Prolongation de l’appel à projet – réception des candidatures jusqu’au 19 août 2012 !
Le 28 septembre 2012 se tiendra la Nuit des Chercheurs au CCO de Villeurbanne. L’édition 2012 est une invitation à la découverte, à l’échange et à la surprise, à travers des manifestations innovantes au cours desquelles des chercheurs et des artistes présenteront le fruit de leurs réflexions sur la thématique du FUTUR.
Parmi une programmation riche en curiosté et en réflexion, la Nuit des Chercheurs sera le terrain de jeu de “RADart Lyon 03”.
PARTICIPER A RADART ?
Vous développez un projet artistique dont la composante principale est basée sur les nouvelles technologies et le numérique, et vous êtes confronté à un point de blocage technique (informatique, logiciel, électronique, ergonomique) ?
Nous vous proposons, lors de RADart Lyon 03, vendredi 28 septembre 2012, de venir présenter ce projet devant un public technophile (artistes, ingénieurs, informaticiens, chercheurs, techniciens, amateurs et geeks éclairés…) et d’exposer les défis techniques que vous rencontrez durant son développement.
Lors de l’événement, vous disposez de 5 minutes pour présenter :
votre projet,
les technologies envisagées ou utilisées,
les difficultés que vous rencontrez
ce que vous attendez des ateliers qui vont suivre.
Votre problématique est ensuite décortiquée en tables rondes participatives d’une heure, des pistes de résolution sont proposées, des collaborations initiées… Le rendu des avancées est présenté en fin de soirée. Vous repartez avec de nouvelles idées à tester, et/ou de nouveaux collaborateurs, des contacts…
Les projets sont estimés au regard de leur intérêt artistique et du défi technique posé par le projet (les problématiques techniques ne doivent être ni triviales, ni fantasmatiques).
RADart Lyon 03 – Nuit des Chercheurs Samedi 28 septembre, 19h à 21h
CCO, 39 rue Georges Courteline, 69100 Villeurbanne
RADart Lyon est une initiative portée par AADN, et CreArtCom, en partenariat avec MetaLab et XLR Project. RADart 03 est présenté en partenariat avec le Service science & société de l’Université de Lyon.
RADart Lyon est développé en lien avec RAD-Art Paris, porté par NOD-a, Digitalarti et Silicon Sentier.
Les 13 et 14 mai se déroule au Théâtre de l’Elysée l’événement Duty Free, 2 jours de collisions artistiques et de créations indisciplinaires à la croisée entre spectacle vivant et multimédia, proposés par l’AADN, projet Bizarre et les Réseaux de la Création dans le cadre du festival Vision’R.
Cet événement est l’occasion idéale pour proposer la première édition de RADart Lyon thématisée. Nous vous invitons donc samedi 14 mai, dans l’après-midi, à vous pencher avec nous sur des projets art-techno impressionnants et destinés à la scène, avant de faire un tour à Duty Free pour découvrir une multitude de propositions artistiques à la frontière des disciplines !
Les projets du Bionics orchestra et du Scratch bandit crew permettent d’aborder deux notions majeures des arts numériques. L’un sur le thème large de l’interface homme machine, l’autre dans le champ des systèmes « interactifs ». Les deux projets ont en commun un système numérique crée uniquement pour et par l’artiste, destiné à l’interprétation en temps réel devant ou avec les spectateurs, à partir d’une écriture musicale. A priori, nous parlons bien de spectacle vivant. Pourtant les Bandit nous présentent un outil vidéo et le Bionic orchestra un projet sans espace scénique. C’est l’occasion d’expliciter l’étirement des frontières entre disciplines dans le contexte des technologies, avec quelques repères 1960/2010 et quelques notions clefs autour des systèmes interactifs et participatifs.
VIRTUAL SCRATCHING / Scratch Bandit Crew
1/ C’est quoi le projet ?
Les Scratch Bandit Crew, virtuoses locaux du scratch habitués à concevoir et customiser leurs propres instruments, cherchent à s’affranchir des limites du scratch digital et à remplacer le couple cellule + disque timecodé par une surface tactile ou un capteur de mouvement (avec ou sans contact).
Scratcher et contrôler le son par une interface tactile, ou autre, permettrait de démultiplier les possibilités de jeu. En vrac : avoir plusieurs sons disponibles en même temps, produire de la polyphonie, différents modes et interfaces, une traduction des données de la table vers midi ou OSC pour commander des effets sons, la vidéo ou la lumière en parallèle…)
2/ Niveau technique :
Pour la création de cette interface, plusieurs technologies sont envisagées :
- table tactile
- capteur optique de proximité (ou IR ou autre) sans contact
- encodeur rotatif
Des bases de programmation ont déjà été testées en Max/Msp.
3/ Et le problème ? Il est assez simple de récupérer une information de vélocité provenant d’une table tactile, d’un capteur optique placé au dessus du disque, ou autre, et de contrôler la vitesse de lecture d’un sample à l’aide de celle-ci. Par contre lorsque la vitesse du disque ou du doigt sur surface approche de zéro, le facteur d’erreur augmente exponentiellement et ces erreurs produisent un phénomène appelle « slippage » c’est-à-dire glissement. La relation entre l’interface et le son est relative et non pas absolue. Vu la rapidité et la précision demandée par les scratcheurs, ceci rend le système impossible à utiliser en l’état.
Comment programmer cette interface de scratch virtuel afin d’obtenir une relation absolue entre la position du doigt du scratcheur et la position du son ?
Photo : Guillaume J. Plisson – Agence Libre Arbitre
BIONIC ORCHESTRA / Ezra
1/ C’est quoi le projet ?
Le Bionic Orchestra est un dispositif son et lumière dans lequel est développé un spectacle mêlant beatbox et nouvelles technologies. Les artistes au centre (Ezra et l.o.s) s’enregistre via un Looper, passent leurs voix dans des effets et spatialisent le son dans l’espace via différents procédés (accéléromètres, motion tracking…), créant un orchestre virtuel dont tout la matiere sonore est créée et contrôlée par eux. Ils contrôlent aussi la lumière et ultérieurement de la vidéo. Ce spectacle sera présenté lors de la biennale « Rencontre I » organisée par l’hexagone à Meylan.
Dans ce même dispositif nous souhaitons créer des interactions public pendant le spectacle mais aussi en mode installation avant et après le spectacle.
2/ Niveau technique :
Max Msp, Pure Data, Ableton live, Dlight, osculator, touch osc, différentes librairies compilées en C, tape movie, jamoma.
Wiimote, iphone, ipad, kinect.
Systeme diffusion 6.1, Entec, fireface 400, mac book pro, lumières traditionnelles et lyres (robots).
Technologies envisagées pour l’installation interactive avec le public : jeu de plusieurs kinects / puces RFID.
3/ Et le problème ? L’un des objectifs et défis du projet pour la partie installation interactive est le tracking du public : chaque nouvelle personne qui entre dans l’espace de l’installation est associé à : un son (ex: sinusoïdale…) ou un effet (ex : delay, lfo…). chaque son est spatialisé dans le dispositif selon la position de son porteur (P1) et chaque porteur d’effet (P2) entre en interaction avec les porteurs de sons selon sa position (ex : si P2 est un delay, plus il sera proche de P1 et plus le delay sera court, plus il s’en éloignera et plus le delay sera long). Pour se faire nous devons tracker le public à 360º dans un espace circulaire de +/- 12m de diamètre.
Quel dispositif mettre en oeuvre pour tracker un dizaine de personnes en mouvement dans un espace circulaire de +/- 12m de diamètre, sans interférence et en conservant un identifiant spécifique pour chaque ? Les pistes approchées pour le moment (utilisation de plusieurs kinect / technologies RFID) peuvent-elles être des pistes de résolution ?
Merci à tous pour cette première édition officielle de RADart Lyon ! Un cadre qui en impose, des discussions enflammées jusque bien trop tard, des idées plein la tête pour poursuivre les projets présentés, de l’échange de mail et des mines réjouies… Tout ce qu’il nous fallait pour nous convaincre du bien fondé de ces rencontres et nous inciter à les poursuivre !
Retour en image et pistes de résolutions pour les projets et problématiques abordées ci-dessous.
OBJETS GENETIQUEMENT MODIFIES / Samuel Javelle
/// Rappel de la problématique :
Le projet OGM compare le code d’un fichier stl (modélisation 3D prévue pour être imprimée en 3D ou usinée) au code ADN, et vise à créer des objets mutants en appliquant au code de leur modélisation 3d des modifications similaires à celles que les biologistes apportent à l’ADN du vivant. La majorité des fichiers .stl générés ne sont pas imprimables à cause de nombreuses intersections de faces. Comment corriger les fichier .stl des objets génétiquement modifiés pour les rendre imprimable ?
(et question complémentaire : Comment imprimer de manière économiquement viable de grands objets 3d ?)
/// Les pistes de résolution :
» Un algorithme à tester, celui des marching-cubes. Cet algorithme qui vérifie si des cubes sont à l’intérieur ou à l’extérieur d’un volume. Cela pourrait permettre de détecter les intersections de facettes. Une solution pourrait être d’utiliser des iso-surfaces pour redéfinir mes volumes en fonction de l’algorithme des marching-cubes.. Pour le moment mes tests ne sont pas très concluant, mais utiliser correctement ces méthodes nécessite une puissance et un temps de calcul important. Bref à fouiller ! »
/// Rappel de la problématique
L’univers scénique de Wallstep est constitué exclusivement d’une structure géométrique se raprochant du rhombicuboctaèdre (4×4 m) qui sert d’espace d’expression à la fois pour la danse/escalade et pour la projection de la vidéo. Le principal défi technique est le mapping 3D. Comment faire en sorte que chaque face de la structure (vidéoprojection) puisse réagir de facon indépendante ?
/// Les pistes de résolution :
« Concernant le système de diffusion, nous allons avoir plusieurs vidéo-projecteurs, dont l’exploitation peut poser soucis. Plusieurs techniques peuvent être envisagées :
- un ordinateur avec plusieurs cartes graphiques. Problème : c’est la première qui fait le gros du calcul et renvoie aux autres.
- La solution : dualHead Matrox, carte sur laquelle on envoie une image de 2000-3000 pixels de large et qui ensuite la découpe en 2 ou 3. Ce système permet de ne pas avoir plusieurs machines.
Plusieurs types de mapping sont possibles :
1- avoir un modèle 3D de la structure, faire des rendus de différents points de vue, les étirer et les projeter en deux images différentes sur la structure
2- ou bien avoir une vidéo par face de la structure ? Avantage : on peut mettre les vidéo-projecteurs n’importe où et venir déformer image par image. La calibration est plus souple.
3- On pourrait aussi faire de la 3d en temps réel, avec un outil qui ne demande pas de compétences trop poussées : Ogre
A tester également, des techniques issues de la 3d temps réel et de l’univers des jeux vidéos :
- OpenGL (Open Graphics Library) est une spécification qui définit une API multiplate-forme pour la conception d’applications générant des images 3D (mais également 2D).
- FBO (frame buffer object) : permet de faire des rendus hors écran puis des les dupliquer ensuite
- Shader : dans un programme 3D temps réel (jeu vidéo, par exemple), quand vous voyez des effets de déformation, transparence, réflexion, relief, blur, il y a de très fortes chances pour que derrière tout ça se cache un petit programme appelé shader. »
/// Rappel de la problématique
Spreads est un projet scénique mêlant dj set (bass music), vidéo et scénographie visuelle. La scénographie consiste en une installation constituées de cadres néons et d’écrans multiples encadrés par des néons. La lumière interagit avec la projection vidéo, elle-même en lien avec la musique. La principale difficulté est le pilotage des néons qui doit marier variation d’intensité (dans un premier temps, avant peut-être de passer à du tube led pour pouvoir changer de couleur) pilotée manuellement ou automatiquement : comment concevoir le programme pour que les néons puissent être contrôlés manuellement mais aussi évoluer de façon interactive et autonome en fonction des projections vidéos ?
/// Les pistes de résolution :
« On a bien avancé sur le projet des tubes fluorescents, on partirait la dessus avec un petit montage avec des gradateurs spécialisés, du matériel de théâtre dont on avait pas connaissance.
MATERIEL
On a pu reconstituer toute la chaine matériel dont on va avoir besoin ainsi que les différentes options :
- interface DMX/USB ENTTEC, efficace et pas chère
- les tubes fluorescents standard ne sont modulables que par l’intermédiaire de modules de théatre CEF ou REXEL
- certains présents dans la salle nous ont aussi conseillé de bricoler avec des PAR standards camouflés à l’intérieur de tubes en plastique fendus pour créer l’illusion d’une barre de lumière, solution interessante pouvant servir à la fois de support et de sources lumineuses
- le pilotage par DMX est un standard, présent dans toutes les salles cablages compris et donc incontournable pour ce genre d’installation
LOGICIELS ET INTERFACES
Pour la question de l’audio réaction et plus spécifiquement sur l’architecture logicielle choisie : certains softs ou librairies sont parfois plus spécialisées et il pourrait s’avérer avantageux d’utiliser différents softs qui communiquent entre eux par protocole MIDI ou OSC:
- Max/Msp : très intéressant pour le traitement du son, spécialisé depuis longtemps dans cette partie.
Max notamment permettrait d’élaborer différents patchs pour différents instants du spectacle, créer différents effets et les articuler entre eux sur la durée d’un spectacle.
- Pure Data : très utilisé pour le traitement sonore
- Visual jockey : logiciel vidéo avec une approche « Patch » trés utile pour maquetter et articuler les effets entre eux
- Ajout de « machines » de traitement sonore : peu onéreuses, intuitives et ne coûtant aucune ressource logicielle. Ex : chaos pad.
On nous a remis les pieds sur terre par rapport au coût que ça représentait. Effectivement la solution de 3 vidéo-projecteurs est un peu gourmande et difficile à mettre en place, mieux vaudrait mettre en place une sorte de mapping, au final assez simple.
Au titre des anecdotes croustillantes, on a soufflé la piste du Music Act Day et du EMTG (Technology Music Group de Barcelone) sorte de MIT espagnol très en pointe sur ces questions. »
MENINA TERTERUGA / Laurent Rodriguez
/// Rappel de la problématique
Menina Terteruga, l’histoire de la petite fille tortue, est une fable mise en installation immersive et interactive. Menina Terteruga est écrit et réalisé sous la forme d’un film vidéo expérimental chorégraphique, mis en interactivité et contrôlé par des objets communiquant. L’objectif est de mettre en relation les données d’un capteur type accéléromètre avec une vidéo, de laisser le code trouver des correspondances entre les deux entrées, de créer un code capable d’identifier des motifs et de les mettre en correspondance. En règle générale, les dispositifs de capteurs relié à des programmes d’expression doivent passer par un filtrage par encodage et avoir recours à des bases de données. Comment interfacer des capteurs de position avec une image vidéo , créer des témoignages de correspondance, sans filtrage humain et sans recours à une base de donnée pré-existante ? Comment faire communiquer deux entrées qui s’apprennent avec un processus de feedback ?
/// Les pistes de résolution :
Le principale apport de RADart est la découverte d’un algorithme particulier : la carte auto organisatrice de kohonen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Carte_auto_adaptative).
RADart Lyon 01 se déroule lundi 11 avril au Musée des Moulages.
Voici les projets que nous vous invitons à y découvrir, et les problèmes sur lesquels nous vous proposons d’apporter un coup de main :
OBJETS GENETIQUEMENT MODIFIES / Samuel Javelle
1/ C’est quoi le projet ?
Le projet OGM compare le code d’un fichier stl (modélisation 3D prévue pour être imprimée en 3D ou usinée) au code ADN, et vise à créer des objets mutants en appliquant au code de leur modélisation 3d des modifications similaires à celles que les biologistes apportent à l’ADN du vivant. La conception de ces objets manifestes interrogent de façon critique deux secteurs :
1/ le monde industriel qui produit massivement des objets standardisé, en proposant par le biais de l’ADN un nouveau regard sur la conception et l’essence de nos produits.
2/ Le monde scientifique, en sensibilisant par le biais d’objets « mutants » aux risques que peuvent représenter la modification génétique d’organismes vivants.
2/ Niveau technique :
Ce projet part du scanning 3D d’une Panton Chair. Le fichier format .stl résultant constitue le « génome » de cette chaise, détenant les informations nécessaires à sa reproduction. Sur l’ADN de la chaise sont reproduites cinq expériences types que les scientifiques ont pu mener sur l’ADN du vivant. En résulte une mutation et des évolutions formelles importantes. Ces chaises génétiquement modifiées ont pour but d’être imprimées en 3D.
3/ Et le problème ? La majorité des fichiers .stl générés ne sont pas imprimables à cause de nombreuses intersections de faces. Comment corriger les fichier .stl des objets génétiquement modifiés pour les rendre imprimable ?
(et question complémentaire : Comment imprimer de manière économiquement viable de grands objets 3d ?)
1/ C’est quoi le projet ?
Le concept de Wallstep est l’alliance de l’escalade, de la musique et de la vidéo générative. L’univers scénique est constitué exclusivement d’une structure géométrique se raprochant du rhombicuboctaèdre (4×4 m) qui sert d’espace d’expression à la fois pour la danse/escalade et pour la projection de la vidéo.Les mouvements du corps sont mis en valeur par la projection d’images, la vidéo réagit au danseur et inversement.
2/ Niveau technique :
Utilisation de différentes formes de capteurs afin de capter et calculer les mouvements, la pression, le son, etc…
Les technologies :
- Caméra et projecteur infrarouge
- Caméra 3d (kinect)
- Capteur de vibration et de position
L’interactivité et la génération d’image et de son sont gérés par un software dédié à cette performance développer en c++ à l’aide de la librairie OpenFrameworks.
3/ Et le problème ?
Le principal défi technique est le mapping 3D. Comment faire en sorte que chaque face de la structure (vidéoprojection) puisse réagir de facon indépendante ?
1/ C’est quoi le projet ?
Spreads est un projet scénique mêlant dj set (bass music), vidéo et scénographie visuelle. La scénographie consiste en une installation constituées de cadres néons et d’écrans multiples encadrés par des néons. La lumière interagit avec la projection vidéo, elle-même en lien avec la musique. L’objectif de cette installation vidéo est d’expérimenter les nouveux terrains de jeu du Vjaying : acoquinage avec l’architecture, intervention de sources lumineuses mêlées avec la vidéo, multiplication des points et des plans de projection, introduction de création logicielle à part égale avec les créations visuelles…
2/ Niveau technique :
Le projet utilise OpenFrameworks, en dialogue avec des instruments MIDI, une captation de son pour les entrées et probablement une sortie vers les lumières avec le protocole DMX.
3/ Et le problème ?
La principale difficulté est le pilotage des néons qui doit marier variation d’intensité (dans un premier temps, avant peut-être de passer à du tube led pour pouvoir changer de couleur) pilotée manuellement ou automatiquement : comment concevoir le programme pour que les néons puissent être contrôlés manuellement mais aussi évoluer de façon interactive et autonome en fonction des projections vidéos ?
MENINA TERTERUGA / Laurent Rodriguez
Menina Terteruga, programmé lors de l’édition bêta de RADart, n’avait finalement pas pu être présenté. Aujourd’hui une nouvelle occasion de se confronter à ses problématiques se présente !
1/ C’est quoi le projet ?
Menina Terteruga, l’histoire de la petite fille tortue, est une fable mise en installation immersive et interactive. Menina Terteruga est écrit et réalisé sous la forme d’un film vidéo expérimental chorégraphique, mis en interactivité et contrôlé par des objets communiquant. L’intention est de reproduire un processus organique à la fois dans l’écriture intermedia et dans sa diffusion, de représenter le mécanisme de feedback du vivant et du rêve, de réfléchir au « programme » qui fait qu’un humain est humain, le « programme du vivant » plus proche de l’intuition primitive que de la raison logique.
2/ Niveau technique :
Parmi les techniques approchées : puredyne / apodio, arduino, processing,
supercollider.
OpenFrameworks et C++ sont envisageables.
3/ Et le problème ? L’objectif est de mettre en relation les données d’un capteur type accéléromètre avec une vidéo, de laisser le code trouver des correspondances entre les deux entrées, de créer un code capable d’identifier des motifs et de les mettre en correspondance. En règle générale, les dispositifs de capteurs relié à des programmes d’expression doivent passer par un filtrage par encodage et avoir recours à des bases de données. Comment interfacer des capteurs de position avec une image vidéo , créer des témoignages de correspondance, sans filtrage humain et sans recours à une base de donnée pré-existante ? Comment faire communiquer deux entrées qui s’apprennent avec un processus de feedback ?
INFOS PRATIQUES
RADArt Lyon 01
Lundi 11 avril 2011 / 19h-22h
Musée des Moulages, 3 rue Rachais, Lyon 3e
Entrée libre
Plus d’infos ? contact [at] radart-lyon [point] org
En partenariat avec :
Le projet OGM compare le code d’un fichier stl (modélisation 3D prévue pour être imprimée en 3D ou usinée) au code ADN, et vise à créer des objets mutants en appliquant au code de leur modélisation 3d des modifications similaires à celles que les biologistes apportent à l’ADN du vivant. La conception de ces objets manifestes interrogent de façon critique deux secteurs :
1/ le monde industriel qui produit massivement des objets standardisé, en proposant par le biais de l’ADN un nouveau regard sur la conception et l’essence de nos produits.
2/ Le monde scientifique, en sensibilisant par le biais d’objets « mutants » aux risques que peuvent représenter la modification génétique d’organismes vivants.
//// Niveau technique
Ce projet part du scanning 3D d’une Panton Chair. Le fichier format .stl résultant constitue le « génome » de cette chaise, détenant les informations nécessaires à sa reproduction. Sur l’ADN de la chaise sont reproduites cinq expériences types que les scientifiques ont pu mener sur l’ADN du vivant. En résulte une mutation et des évolutions formelles importantes. Ces chaises génétiquement modifiées ont pour but d’être imprimées en 3D.
//// Et le problème ?
La majorité des fichiers .stl générés ne sont pas imprimables à cause de nombreuses intersections de faces. Comment corriger les fichier .stl des objets génétiquement modifiés pour les rendre imprimable ?
(et question subsidiaire : Comment imprimer de manière économiquement viable de grands objets 3d ?)
Attention ! L’appel à projets pour RADart Lyon 02 « technologies appliquées au spectacle vivant » est prolongé jusqu’au 15 avril !
PARTICIPER A RADART ?
Vous êtes artiste, développez un projet art-techno innovant, et êtes confronté à un point de blocage technologique (informatique, logiciel, électronique, ergonomique) ? Ce projet art-techno s’inscrit dans le domaine du spectacle vivant ?
Nous vous proposons, lors de RADart Lyon 02, samedi 14 mai, de venir présenter devant un public technophile (ingénieurs, informaticiens, chercheurs, techniciens, geek éclairés…) ce projet et d’exposer les défis techniques que vous rencontrez durant son développement.
Lors de l’événement, vous disposez d’une quinzaine de minutes pour présenter :
votre projet,
les technologies envisagées ou utilisées,
les difficultés que vous rencontrez
ce que vous attendez des ateliers.
Votre problématique est ensuite décortiquée en tables rondes participatives d’une heure, des pistes de résolution sont proposées, des collaborations initiées… Le rendu des avancées est présenté en fin de soirée. Vous repartez avec de nouvelles idées à tester, et/ou de nouveaux collaborateurs, des contacts… Toute entreprise ou laboratoire ayant développé un outil innovant et souhaitant le voir détourné par des artistes peut également nous contacter, pour disposer d’un temps de présentation durant la soirée.
PRESENTER VOS PROJETS
/// RADART Lyon 02 : édition thématisée « technologies appliquées au spectacle vivant ». Si vous développez un projet destiné à la scène comportant une forte composante technologique et êtes confronté à un obstacle technique, cette édition de RADArt est faite pour vous !
Pour nous permettre de sélectionner les projets pour ces deux éditions, merci de remplir la fiche de candidature téléchargeable en bas de cet article et de la renvoyer à prog[at]radart-lyon[point]org ; ou bien de remplir le formulaire de candidature en ligneAVANT LE 15 AVRIL 2011.
Les projets sont estimés au regard de leur intérêt artistique et technologique, de la difficulté technique et du potentiel de solvabilité (les défis ne doivent être ni basiques, ni insolubles).
Pour plus d’informations, vous pouvez également joindre contact[@]radart-lyon[point]org.
Nous sommes heureux de vous convier à la première édition officielle (après l’édition bêta de mai 2010) de RADArt Lyon, qui se déroulera le lundi 11 avril 2011 en soirée, en partenariat avec l’Université Lyon 2. .
PRESENTER UN PROJET A RADART 01
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Vous êtes artiste, créatif, ingénieur, technicien, développeur et plus généralement un peu tout cela à la fois ? Vous planchez en ce moment sur un projet qui serait révolutionnaire… si vous parveniez à trouver des solutions à un problème technique que vous ne parvenez pas à dépasser ? Alors cette première édition de RADArt est faite pour vous. L
Pour une reprise en douceur, cette édition est non thématisée. Toute personne développant un projet art-techno et confrontée à une problématique technique peut proposer un projet et le défi technique qui y est lié.
Pour vous faire une idée plus précise de projets susceptibles d’être présentés lors de RADArt, jetez un oeil sur le programme de l’édition bêta ! L
L’appel à projet et la fiche de candidature sont en téléchargement ici. Pour participer à RADArt 01, il vous suffit de cocher la case correspondante en haut de la fiche, remplir le reste de la fiche et nous la retourner avant le 18 mars.
L
ASSISTER A RADART 01
L
Vous êtes curieux, technophile, avide d’échanges avec d’autres passionnés et/ou amateurs de problèmes techniques ?
Vous pouvez dès maintenant inscrire la date du prochain RADArt dans votre agenda. Vous pouvez réserver votre place auprès de contact@radart-lyon.org.
L
INFOS PRATIQUES
L RADArt 01 Lundi 11 avril 2011, à partir de 19h
Musée des Moulages
3 rue Rachais, Lyon 3e
Entrée libre
La seconde édition de RADArt se déroulera samedi 14 mai 2011 en après-midi au Théâtre de l’Elysée, autour de la thématique « technologies appliquées au spectacle vivant » et en partenariat avec Projet Bizarre ! Plus de précisions très prochainement… .
PRESENTER UN PROJET A RADART 02
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Cette édition de RADArt est la première thématisée. L’appel à projets est ouvert à tout créateur développant un projet à forte composante technologique en lien avec le spectacle vivant. Vous butez sur le développement d’un outil dédié à la scène ? Vous travaillez sur une performance dans le périmètre de la musique, danse, théâtre, cirque… et éprouvez des difficultés dans l’exploitation et la mise en œuvre de dispositifs technologiques indispensables ? Vous êtes les bienvenus dans cette édition de RADArt !
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L’appel à projet et la fiche de candidature sont en téléchargement ici. Pour participer à RADArt 02, il vous suffit de cocher la case correspondante en haut de la fiche, remplir le reste de la fiche et nous la retourner avant le 18 mars. .
ASSISTER A RADART 02
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Vous êtes curieux, technophile, avide d’échanges avec d’autres passionnés et/ou amateurs de problèmes techniques ? Envie d’avoir un aperçu de l’exploitation de technologies dans le spectacle vivant ou confronté à cette problématique ?
Vous pouvez dès maintenant inscrire la date du prochain RADArt dans votre agenda. Vous pouvez réserver votre place auprès de contact@radart-lyon.org. .
INFOS PRATIQUES
. RADArt 02
Samedi 14 mai – en après-midi (horaire précisé prochainement !)
Thème : « technologies appliquées au spectacle vivant »
Théâtre de l’Elysée
14 rue Basse Combalot, Lyon 7e